Jérôme Bourreau viré de TF1
Après la manif du 19 mars, vers 13h30, je me rendais au local de SUD avec les camarades du Groupe Cheïtanov, SUD Etudiant et Lycéen, lorsque 6 ou 7 policiers de la BAC se sont jetés sur moi pour me maîtriser en criant “police venez avec nous !” Un camarade s'est accroché à moi pour ne pas les laisser m'embarquer.
Ils prétendent que ce n'est qu'un banal contrôle d'identité. Mon camarade me lache et les flics commencent la procédure (bien évidemment ce n'est qu'un prétexte pour m'embarquer sans résistance). Un véhicule arrive et ils m'embarquent à Pellissier.
Arrivé sur place je me suis retrouvé dans le “bocal” menotté à un banc. Entre temps on m'a signifié que je suis accusé d'avoir tagué un panneau publicitaire, un panneau indicateur de la gendarmerie, un panneau de la station Total, et la devanture du bar “le 30″.
Au bout d'un certain temps un APJ vient me chercher et me demande de me mettre devant un mirroir (sur le coup, je n'ai pas compris que c'était la patronne du “30″ qui, ayant porté plainte, était venue pour une identification, puisque je n'ai pas commis ce délit).
Ensuite je suis remenotté au banc par le même agent qui serre les menottes à mort. Heureusement quelques temps après un autre flic s'étonne de la situation et me les dessère.
Vers 17h on est venu me chercher pour m'emmener dans un bureau pour faire ma déposition. Sous la pression j'ai reconnu les 3 premières accusations mais nié le taguage du bar. Puis retour au bocal (cette fois sans menottes).
Lorsque ma mère est venue me chercher, les flics lui ont dit “qu'il serait moins compliqué que j'avoue tout, même si ce n'est pas moi “, ce que je ne ferai jamais!
Je suis à nouveau convoqué mercredi 25 pour la suite de l'enquête, je crains de nouvelles inculpations….
A noter que :
Je suis mineur
Que je me suis retrouvé menotté à un banc, sans être ni en garde à vue, ni sous un contrôle d'identité.
Que je n'ai pas eu droit à un avocat (puisque pas de garde à vue)
Que la police fait pression pour me faire endosser le tout!
Théo.
Des élèves d'Ambroise Brugière ont été mis en garde à vue et exclus à la suite d'un blocage du lycée. Si on peut dire qu' un proviseur doit servir à la "bonne marche d'un établissement" ne doit-il pas aussi protéger avant tout ses éléves plutôt que compromettre leur avenir? Où commence un acte de répression? Un seul homme est-il apte à juger de la sorte un mouvement lycéen? Ces éléves ne jouent-ils pas le rôle de boucs-émissaire? Sur quoi ces accusations reposent-elles réelement? Cet acte soulève en effet bien des questions. Des parents d'élèves ont d'ailleurs écrit une lettre au proviseur et une pétition a été mise en place: http://4tous.net/petitions/index.php?petition=3/
La solidarité a toujours fait la force des plus vulnérables
Dernière nouvelle:
La pétition sera remise au Recteur Vendredi 6 fevrier à 17h30.Votre soutient serai souhaité en venant à cette heure pour épauler la délégation qui remettera la
pétition.Venez nombreux!
!!Attention!!
Le rendez vous n'est pas encore confirmé (cela dépendera de la réponse du Recteur).Il le sera sur le site si dessus.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||